Patrimoine et Mémoire de Bousbecque

Activités

Lorsque César fit la conquête de la Gaule Belgique, on y cultivait déjà le lin, que l'on convertissait en toile.

En 958, Baudouin III associé à son père, Arnould le Vieux, jeta les fondements de la prospérité future des Flandres.

En 1173, Philippe d'Alsace a obtenu de l'empereur Frédéric 1er le privilège que ses sujets vendent des draps fabriqués en Flandre.

En 1352, le 14 avril, à la demande de Marie de La Lys, veuve de William de la Potenerie, seigneur de Bousbecque, Eustache de Rubemont a le droit d'apposer sur leurs étoffes un scellé de plomb.

Sceau

En 1531, le 7 juin, Georges Ghiselin demande à l'empereur Charles-Quint par lettres patentes de pouvoir étendre les privilèges de la draperie de ce village, voulant que << les marchands et habitants de Bousbecque puissent vendre leurs draps à l'extérieur du village >>.

En 1542 apparaît une ordonnance sur la pêche, par laquelle on défend de rouir le lin et le chanvre dans la Lys. Un édit de 1669 propose des mesures restrictives contre le rouissage, mais cet arrêté reste sans action jusqu'en 1704.

En 1704, le 25 janvier, les rouisseurs obtiennent un arrêté qui les maintient de leurs positions de rouir leur lin.

En 1755, Marie Elisabeth, gouvernante des Pays-Bas, accorde l'autorisation de continuer à rouir le lin dans la Lys.

Usines

En 1878, Bousbecque obtient les premières récompenses de l'exposition universelle de Paris. Il est accordé à Bousbecque un diplôme d'honneur équivalent à une médaille d'or, pour son lin.

En 1896, Bousbecque voit une partie de ses rues pavées.

En 1853, on commence à fabriquer de la toile.

En 1856 arrive la première machine à vapeur pour teiller le lin.

En 1861, on commence à creuser pour amener les eaux de la Lys jusqu'à Tourcoing et à Roubaix, en passant par Bousbecque.

Usines

En 1867 s'installe une nouvelle usine de teillage de lin au chemin des Vaches.

En 1883, les familles Dalle-Leroux, Dalle-Lorthioit et Lecomte- Dalle établissent une papeterie.